Non-départ de Franck Haise, plaintes déposées, on fait le point sur la crise à l'OGC Nice après les violences de dimanche

Franck Haise, entraîneur depuis l'été 2024, devrait finalement rester au sein du club de football niçois. Un imbroglio qui fait suite aux incidents d'après match entre les supporters et les joueurs. Deux plaintes ont été déposées.

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La situation est confuse à l'OGC Nice, ce mercredi matin, le club ne confirme pas à France 3 Côte d'Azur le départ ou non de son entraîneur. La veille, nos confrères de Nice Matin révélaient qu'il tentait de négocier sa démission. "Cela fait un petit moment déjà que l’entraîneur niçois songeait à s’en aller. Franck Haise avait révélé avoir proposé à son président Fabrice Bocquet, avec qui il ne s’entend plus, d’être l’électrochoc pour se sortir de la crise de résultats dans laquelle était plongé le club (6 défaites consécutives)", écrivait le quotidien.

Mais, selon L'Équipe, il aurait annoncé à ses joueurs qu'il était parti pour rester : "L'entraîneur a affirmé devant ses hommes vouloir poursuivre sa mission à la tête de l'OGC Nice, convaincu, avec eux, de pouvoir renverser la situation."

Il développe : "J'ai vraiment pensé à rompre mon engagement avec le club. Plus que penser, même. Mais je reste pour l’humain. Cette nuit, je ne dormais pas et je me suis dit que je ne pouvais pas lâcher. On doit assumer le défi que représente la situation, et je suis sûr de vouloir me battre. J’étais prêt à partir, mes dirigeants le savaient. L’épisode de dimanche soir a été la goutte d’eau, une de plus. Je me suis demandé ce qu’on avait fait pour vivre des choses comme ça. Je veux bien qu’on manifeste son mécontentement, mais il y a des manières de le faire : avec des banderoles, des sifflets, des grèves, des chants... Mais là, c’est quoi la prochaine étape ? Je ne serais pas parti pour des raisons sportives", raconte Franck Haise.

Paroles contre paroles ?

Depuis ce dimanche 30 novembre et les agressions des supporters contre les joueurs, le club est pris dans la tourmente. Jérémie Bogo et Terem Moffi auraient été particulièrement pris à partie. "On les a vus traverser cette foule très dense, se recroqueviller, tenter de jouer des coudes pour avancer, ils se sont fait chahuter, je n'ai pas vu les coups donnés, ce qui ne veut pas dire qu'ils n'ont pas eu lieu. En tout cas, c'était très tendu", décrit Maxime Bacquié, journaliste sportif pour Ici Azur, présent au retour de Lorient.

Une enquête pour violences aggravées a été ouverte, suite aux plaintes déposées par deux joueurs, a annoncé mardi le procureur de la République de Nice, Damien Martinelli.

Une troisième plainte a été déposée par le club contre X, en accord avec son propriétaire INEOS, apprend France 3 Côte d'Azur, ce mardi soir.

La ministre des Sports, Marina Ferrari a condamné les violences de dimanche soir. "Je tiens à leur exprimer tout mon soutien. Rien ne peut justifier ces actes qui visent ceux qui s’engagent chaque jour pour le football", écrit-elle sur X.

Des auditions sont en cours par le parquet de Nice.

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